Le 23 septembre, l’institution publique du parc national de Brijuni a réuni les gestionnaires d’AMP croates à Šibenik (Croatie) dans le but de discuter des défis de conservation auxquels ils font face et les possibilités de mise en réseau. L’événement, organisé dans le cadre du projet Interreg Med MPA NETWORKS , était le premier de nombreuses rencontres prévues.

1st meeting of Croatian MPA managers to discuss the creation of a network
Les responsables d’AMP croates se réunissent pour discuter des moyens de surmonter leurs difficultés

La Croatie dispose d’une vaste zone marine sous protection qui couvre 16,55 % du territoire, comprenant 14 aires protégées dans des catégories nationales (par exemple, parcs nationaux, parcs naturels, réserves spéciales) et 247 sites Natura 2000 qui sont au moins partiellement marins. Elles sont gérées par 17 institutions publiques aux niveaux local, régional et national, dont le ministère de l’économie et du développement durable.

Au cours de l’événement, il a été souligné que les AMP croates sont confrontées à des problèmes similaires :

  • tourisme
  • méconnaissance de l’état des composantes de l’écosystème (recherche et suivi)
  • faiblesse de la loi, chevauchement des réglementations et des juridictions
  • soutien insuffisant des institutions (telles que le secteur de la protection de la nature, l’inspection, la police, la justice)
  • manque de financement

Malgré ces défis de conservation, il existe quelques bons exemples de gestion efficace qui ne reflètent pas nécessairement les caractéristiques de l’écosystème, la taille, le nombre d’employés ou la disponibilité des fonds d’une aire protégée. La véritable différence entre les performances des parcs en matière de conservation réside dans l’expertise du personnel, la disponibilité des équipements, la motivation et le TRAVAIL D’ÉQUIPE ! Cette possibilité de mise en réseau a été perçue comme un potentiel pour construire un réseau de connaissances où chaque institution peut trouver son intérêt et ne peut se développer avec succès que si plusieurs personnes sont activement impliquées. Les réseaux MedPAN et DanubeParks ont été présentés comme de bons exemples.

Les prochaines étapes sont l’ébauche d’un protocole de coopération qui encadrera la structure, les principaux objectifs et le modèle de coordination du futur réseau.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

During the event it was underlined that Croatian MPAs face similar problems:

  • focus on tourism
  • lack of knowledge of the state of the components of the ecosystem (research and monitoring)
  • weakness of the law, overlap of regulations and jurisdictions
  • insufficient support from the institutions (such as the nature protection sector, the inspectorate, the police, the justice system)
  • lack of funding

Despite these conservation challenges, there are some good examples of effective management that don’t necessarily reflect any ecosystem characteristics, size, staff number or availability of funding of the protected area. The real difference between the parks’ conservation performances lies in staff expertise, availability of equipment, motivation, and TEAMWORK! This networking possibility was perceived as a potential for building a knowledge network where every institution can find it’s interest and can only grow successfully if several people are actively involved. The MedPAN and DanubeParks networks were showcased as good examples.

The next steps are the draft of a Memorandum of cooperation that will frame the structure, main goals, and coordination model of the future network.